Commerce et Industrie
L’industrie cosmétique française est le 4ème secteur de l’économie de par son solde commercial. Il représenté 6,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2007 sur le marché national. Les bénéfices de ce secteur progressent depuis 41 ans sans interruption. Composée à 80% de petites et moyennes entreprises implantées sur les 4/5ème du territoire français, l’industrie cosmétique emploie environ 50 000 personnes sans compter les salariés des sous-traitants et des distributeurs.
Actuellement, la place toujours plus importante de la « cosmétique verte » représente un important vecteur de développement du secteur.
Les métiers de l’industrie cosmétique se répartissent essentiellement autour de 3 fonctions :
Recherche et Développement (R&D)
Elle concerne les produits de soins, de maquillage, d’hygiène et de toilette. Dans ce secteur, le bureau R&D doit intégrer des normes et des réglementations mondiales. Accessibles à un niveau BAC+5, les métiers R&D sont à dominante scientifique :
- formulateur
- aromaticien
- parfumeur (nez)
- Chercheur
- Attaché de Recherches Cliniques (ARC)
Fabrication et Production
Dans le domaine de la cosmétique, certaines fonctions ont un rôle prépondérant : le contrôle qualité, les fonctions liées aux brevets et la conduite des appareils. Exemples :
- ingénieurs de production en chimie, pharmacie
- qualiticien
- ingénieur brevets
Fonctions commerciales : marketing, packaging et commercialisation
Dans la filière cosmétique, l’emballage et le conditionnement ont une importance primordiale. La filière fait appel à toute une série de métiers connexes : soufflage du verre, cartonnage, graphisme, plastiques. La commercialisation et le marketing représentent une part importante des emplois de la filière.
- chef de produit
- assistant chef de produit
- chargé d’études marketing
- technico-commercial
- animateur-démonstrateur
Le secteur de la beauté
L’univers de la beauté est en pleine mutation : l’évolution constante du marché du bien-être et l’émergence des Spa ont permis aux acteurs du secteur d’accroitre leur chiffre d’affaires et les emplois, même en période de crise.
Prise en charge globale de la personne, qualité accrue de l’accueil et des services, innovations scientifiques, augmentation de l’expertise des soins : tout cela a contribué au développement des métiers et de leurs spécificités.
Ainsi, le marché de l’esthétique et du bien-être, dynamique et générateur d’emplois, a aussi connu ces dernières années une évolution qualitative.
Chiffres clés de la profession
Chaque année, la CNAIB (Confédération Nationale Artisanale des Instituts de beauté) fait réaliser une étude sur les chiffres clés de la profession.

